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Yannick Giquel
Today, 4:40 PM
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Si vous êtes confronté chez vous à une couverture non complète chez vous, voici plusieurs conseils pour vous aider à retrouver une bonne connexion.
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Yannick Giquel
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Cybersécurité de l’État : le plan du gouvernement pour (essayer de) stopper l’hémorragie Non Christine, le pare-feu d’Open Office ne peut pas sauver la France ! Illustration : Flock Fuites de données, cyberattaques, failles de sécurité : pas un jour ne se passe sans que l’actualité rappelle la vulnérabilité des infrastructures numériques. C’est le cas dans les entreprises privées, mais aussi dans l’administration publique et notoirement en France. Sébastien Lecornu a annoncé plusieurs mesures pour essayer de remettre d’aplomb les capacités de cyberdéfense de l’Hexagone. Mickael Bazoge , Sébastien Gavois Le 30 avril à 20h31 Sécurité 7 min La fuite de données chez France Titres avec ses 11,7 millions de comptes touchés a rappelé la fragilité des systèmes informatiques de l’État. La garde à vue d’un ado de 15 ans soupçonné de l’effraction ne fait que souligner l’urgence de renforcer la défense des infrastructures publiques. Sébastien Lecornu, en visite dans les locaux de l’ANTS et surfant sur cette arrestation, a fait plusieurs annonces dans ce sens. Le Premier ministre va débloquer la semaine prochaine 200 millions d’euros (prélevés sur les crédits de France 2030) pour investir dans des outils de cybersécurité, d’IA et sur la crypto post-quantique… un bel enchainement de buzzwords, mais on attend plus. Il ajoute : « La plupart des entreprises françaises consacrent quelque chose comme 10 % de leur budget global aux infrastructures numériques. L’État en est davantage proche de 1 % que de 10 % ». La question est maintenant de savoir où trouver cet argent, dans un contexte économique déjà très difficile. Le gouvernement veut réallouer les amendes infligées par la CNIL Un fonds dédié à la modernisation des infrastructures numériques va être créé. Il sera abondé par les amendes infligées par la CNIL, dans une logique assumée de « pollueur-payeur ». Une drôle de comparaison, à l’opposé de celle de Vincent Strubel, le patron de l’ANSSI, qui refuse de stigmatiser les entités victimes de fuites affirmant qu’il y a une différence fondamentale « entre alerter sur la menace et donner des leçons, voire taper sur les victimes, ce que l’ANSSI ne fera jamais ». Sécurité Cyberattaques en France : des niveaux « très significatifs », mais pas de raz de marée Mercredi 11 mars 2026 à 13h13 1 Quoi qu’il en soit, cet argent représentait l’année dernière « quelque chose comme 500 millions d’euros, un demi-milliard d’euros, on est sur des sommes qui sont tout à fait considérables ». C’est vrai pour 2025, mais en 2024 c’était 10x moins avec 55 millions d‘euros et 89 millions en 2023. Ces sommes pourraient donc ne plus repartir dans le budget général de l’État. « On va faire un effet de levier pour obliger les différents ministères à remettre un peu d’argent sur la table », ajoute le Premier ministre. Que dire des 5 millions d’euros d’amende de France Travail de début 2026… Une nouvelle manière de définir l’argent circulaire ? France Travail proposait alors que, « plutôt que de prononcer une amende administrative, lui enjoindre d’allouer une certaine somme à la sécurisation de son système d’information ». L’annonce de Sébastien Lecornu va dans ce sens. Droit France Travail écope de 5 millions d’euros d’amende pour sa gigantesque fuite de données Jeudi 29 janvier 2026 à 12h28 39 DINUM + DITP = DIDFD (Direction interministérielle des fuites de données) ? Sur un plan plus structurel, Sébastien Lecornu veut accélérer la fusion de la Direction interministérielle du numérique (DINUM) et de la DITP (direction interministérielle de la transformation publique), tous deux placés sous l’autorité du ministre de la Fonction publique. L’objectif de cette autorité sera de standardiser et mieux organiser les infras numériques : « [Actuellement], c’est un jardin à l’anglaise […], dans une forme de désorganisation désormais dangereuse ». Il y a trois semaines seulement, l’État dévoilait pour rappel un plan pour renforcer la cybersécurité des ministères. Le gouvernement va également travailler sur une clarification des responsabilités : « Quand vous êtes cambriolé chez vous, il est clair pour tout le monde que vos portes, vos fenêtres, votre système d’alarme, il est pour vous. Il ne viendrait à l’esprit de personne de se dire que c’est à l’État de payer mes serrures et mes portes. Et en même temps, vous êtes cambriolé, vous faites le 17, et l’État apporte une solution régalienne. C’est exactement pareil pour la gestion des données ». Les acteurs, qu’il s’agisse des collectivités, des établissements, des entreprises, doivent sécuriser leurs systèmes, avec l’État qui vient en appui pour la détection, la réponse et l’enquête. L’ANSSI est déjà sur ses sujets et verra son rôle renforcé avec NIS2… dont le projet de loi est en attente de validation à l’Assemblée nationale et déjà largement en retard sur le calendrier. Droit NIS 2 : l’ANSSI publie son ReCyf, la CSNP s’impatiente et le fait savoir Jeudi 19 mars 2026 à 08h41 8 « Il y a des fuites qui sont graves et des fuites qui ne sont pas graves » Autre volet des annonces : une clarification de la « doctrine de protection » inscrite dans la stratégie 2026 - 2030. « Il y a des fuites qui sont graves et des fuites qui ne sont pas graves », assume le Premier ministre. Des données qu’on pouvait trouver jadis dans le bottin ne sont pas la même chose que les données de Parcoursup, « ce sont des données qui peuvent intéresser un service étranger ». « L’enjeu important [est] de bien clarifier le rôle de chacun, ce qui dépend d’un investissement propre et ce que l’État doit prendre en charge », indique-t-il. Dans le même temps, le Premier ministre rappelle qu’« on a une dette numérique assez importante […] Depuis le début de l’année, on est sur quelque chose comme trois vols de données par jour […] On est donc au fond sur un casse du siècle, mais qui a pratiquement lieu tous les mois. Et donc, ça dit quelque chose de nos vulnérabilités, ça dit quelque chose de nos fragilités sur lesquelles, effectivement, il nous faut réagir ». Une déclaration forte… mais on se demande du coup pourquoi l’attente a été aussi longue. Les infras publiques vont subir des « stress tests » pour éprouver leur résistance face aux cyberattaques. Il y a aussi le côté humain et le « mode legacy », comme le rappelait Vincent Strubel. Parfois, d’anciens systèmes sont laissés en place pour calmer la grogne de certains (anciens) utilisateurs : nous avons « probablement devant nous un phénomène de coupure un peu brutale des systèmes un peu obsolescents ». Souveraineté mon amour « Qu’est-ce qui se passe si nous avions, par exemple, une administration américaine qui décidait de nous priver d’un certain nombre d’outils, parce que beaucoup de choses sont quand même sous licence américaine », ajoute-t-il. Quelles seraient les conséquences d’un « black-out numérique » ? Il s’agit d’assurer la continuité des services de l’État en cas de crise. La réponse, pourtant, on la connait déjà avec le juge français de la Cour pénale internationale, Nicolas Guillou, qui n’a plus la possibilité d’accéder aux services numériques états-uniens ou bancaires tels que Visa et Mastercard. Droit Sanctions US : un juge de la CPI n’a plus accès aux services numériques américains Mercredi 29 octobre 2025 à 08h17 57 Par conséquent, « j’ai donné des instructions aux différents services de sécurité de l’État pour nous attaquer nous-mêmes »… sans faire « n’importe quoi », rassure-t-il. Il faut « stresser les vulnérabilités, et plutôt que d’attendre de voir comment un adversaire peut le faire, autant le faire nous-mêmes avec nos propres capacités ». Ces opérations permettront d’identifier les « axes importants ». Il s’agit là encore de mettre en œuvre ce que la communauté de la cybersécurité fait depuis des années, mais à l’échelle de tout un pays. Il n’apporte pas de précision sur les moyens d’y arriver.
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Yannick Giquel
Today, 12:54 PM
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La Maison-Blanche et Anthropic s’affrontent autour de l’IA Mythos. Elle est jugée trop puissante, au point de devenir incontrôlable.
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Yannick Giquel
Today, 12:54 PM
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L'IA générative redéfinit la hiérarchie de valeur des métiers cognitifs, notamment la rédaction web, qui évolue de la production de texte vers l'architecture éditoriale stratégique.
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Yannick Giquel
Today, 12:54 PM
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Le GEO — Generative Engine Optimization — est la nouvelle discipline qui optimise la visibilité des entreprises sur les moteurs de réponse IA (ChatGPT, Perplexity, Gemini). À l'image du SEO...
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Yannick Giquel
Today, 12:54 PM
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Régulation accrue, caméras devenues plateformes, data centrale sous contrôle humain, enjeux de souveraineté et sobriété redéfinissent le marché.
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Yannick Giquel
Today, 11:22 AM
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Telegram épinglé par l’Arcom pour sa lenteur face au piratage sportif Mickael Bazoge Le 30 avril à 17h06 3 min Droit Telegram n’est pas suffisamment réactif pour retirer les contenus illicites, a jugé l’Arcom. Une décision qui pourrait peser lourd pour la messagerie, dans le viseur des ayants droit et des régulateurs européens. L’application Telegram est dans la ligne de mire des diffuseurs officiels de compétitions sportives. La messagerie permet en effet d’échanger des liens de streaming illicite et de regarder illégalement des matchs, mais ce qui pose problème c’est surtout qu’elle ne répond pas assez rapidement aux demandes de retrait des ayants droit. C’est du moins l’avis de l’Arcom repris par Les Échos. Le régulateur de l’audiovisuel avait été saisi en fin d’année dernière par l’Association pour la protection des programmes sportifs (APPS). L’organisation de diffuseurs reproche à Telegram de ne pas réagir avec suffisamment de diligence à ses demandes d’intervention. Le problème n’est effectivement pas nouveau : en 2024, la Ligue de football professionnel (LFP) déplorait des délais de réponse fluctuants, jusqu’à 24 heures. Ce qui est évidemment totalement incompatible avec des retransmissions illégales de matchs qu’il faut pouvoir couper tout de suite. Telegram assure de son côté que ses délais de réponse sont « supérieurs aux standards du secteur » et que les signalements sont traités « avec réactivité ». L’APPS reconnait d’ailleurs une amélioration dans le traitement des signalements par rapport à la période examinée. Néanmoins, l’Arcom a jugé que la messagerie n’avait pas été suffisamment prompte à répondre aux infractions des droits d’auteur. L’avis s’appuie sur le règlement européen sur les services numériques (DSA), bien que Telegram n’ait pas été désigné « très grande plateforme en ligne » (VLOP). La messagerie réfute compter plus de 45 millions d’utilisateurs actifs mensuels, le seuil au-delà duquel une plateforme reçoit son rond de serviette au club européen. En revanche, plusieurs de ses fonctions peuvent être classifiées de la sorte et doivent respecter les règles de modération et de transparence de l’UE. Ce qui a forcé l’entreprise à désigner un représentant en Europe, en l’occurrence en Belgique. C’est la raison pour laquelle l’Arcom a transmis son avis à l’Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT), une première en la matière. Le régulateur instruit le dossier, qui sera enrichi des enquêtes de ses homologues européens. La sanction pourrait être lourde : jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires mondial, voire une suspension temporaire au sein de l’Union européenne. Les ayants droit sont en attente du vote de la proposition de loi relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel. Le texte contient des mesures renforçant la lutte contre le piratage des contenus sportifs, qui permettra aux diffuseurs d’obtenir immédiatement le blocage des flux illégaux. Après son adoption par le Sénat en juin dernier, il sera de retour à l’Assemblée nationale le 18 mai. Droit Formule 1, MotoGP : Canal+ fait feu de tout bois pour faire bloquer le streaming pirate Mercredi 29 avril 2026 à 17h31 16 Mickael Bazoge Le 30 avril à 17h06
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Yannick Giquel
Today, 11:22 AM
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ChatGPT Images 2.0 : comment transformer vos photos en dessins MS Paint ? - Les dessins volontairement maladroits générés avec ChatGPT Images 2.0 explosent sur les réseaux sociaux.Le phénomène devient viral, tout le monde s’y...
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Yannick Giquel
Today, 10:07 AM
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Risques Contournement de la politique de sécurité Déni de service à distance Systèmes affectés Pare-feux de génération 6 (SOHOW, TZ 300, TZ 300W, TZ 400, TZ 400W, TZ 500, TZ 500W, TZ 600, NSA 2650,NSA 3600, NSA 3650, NSA 4600, NSA 4650, NSA 5600, NSA 5650, NSA 6600, NSA 6650, SM 9200, SM 9250,SM 9400, SM 9450, SM 9600, SM 9650, TZ 300P, TZ 600P, SOHO 250, SOHO 250W, TZ 350, TZ 350W) versions antérieures à 6.5.5.2-28n Pare-feux de génération 7 (TZ270, TZ270W, TZ370, TZ370W, TZ470, TZ470W, TZ570, TZ570W,TZ570P, TZ670, NSa 2700, NSa 3700,NSa 4700, NSa 5700, NSa 6700, NSsp 10700, NSsp 11700, NSsp 13700, NSsp 15700) versions antérieures à 7.3.2-7010 Pare-feux de génération 7NSv (NSv 270, NSv 470, NSv 870 et NSv870 sous ESX, KVM, HYPER-V, AWS et Azure) versions antérieures à 7.3.2-7010 Pare-feux de génération 8 (TZ80, TZ280, TZ380, TZ480, TZ580, TZ680, NSa 2800, NSa 3800, NSa 4800, NSa 5800) versions antérieures à 8.2.0-8009 Résumé De multiples vulnérabilités ont été découvertes dans les produits SonicWall. Elles permettent à un attaquant de provoquer un déni de service à distance et un contournement de la politique de sécurité. Solutions Se référer au bulletin de sécurité de l'éditeur pour l'obtention des correctifs (cf. section Documentation). Documentation Bulletin de sécurité SonicWall SNWLID-2026-0004 du 29 avril 2026 https://psirt.global.sonicwall.com/vuln-detail/SNWLID-2026-0004 Référence CVE CVE-2026-0204 https://www.cve.org/CVERecord?id=CVE-2026-0204 Référence CVE CVE-2026-0205 https://www.cve.org/CVERecord?id=CVE-2026-0205 Référence CVE CVE-2026-0206 https://www.cve.org/CVERecord?id=CVE-2026-0206
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Yannick Giquel
Today, 10:07 AM
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Today, 9:52 AM
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Speak, l'application d'apprentissage des langues, repense son développement logiciel avec des agents IA qui collaborent pour accélérer le travail des développeurs.
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Today, 9:52 AM
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AWS renforce son partenariat avec OpenAI en intégrant ses modèles dans Bedrock. Objectif : simplifier l’adoption de l’IA en entreprise.
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Yannick Giquel
Today, 9:52 AM
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Copy Fail (CVE-2026-31431), c'est le nom de la faille critique découverte dans le noyau Linux. Elle offre un accès root sur les distributions Linux depuis 2017.
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Today, 3:25 PM
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ERP : Avec SuiteCloud Agent Skills, les assistants de codage basés sur l'IA disposeront de fonctionnalités spécifiques à NetSuite qui pourront aider les...
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Yannick Giquel
Today, 2:09 PM
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GPT-6 déjà teasé par Sam Altman. Entre blague et indice, OpenAI prépare une IA plus fiable et surprenante, sans gobelins ?
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Yannick Giquel
Today, 12:54 PM
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Un agent IA a vrillé et en 9 secondes, il a supprimé la base de données de production utilisée par PocketOS. Est-il le seul coupable ? Pas vraiment.
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Yannick Giquel
Today, 12:54 PM
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Une simple rumeur bien documentée peut suffire : les IA la répètent sans vérifier. Et si la prochaine crise de votre marque venait de ChatGPT ?
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Yannick Giquel
Today, 12:54 PM
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Depuis le déploiement de l'IA, le search comme nous le connaissions a radicalement changé. Il ne suffit désormais plus d'être bien classé, il faut devenir une source citable.
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Yannick Giquel
Today, 12:37 PM
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Le MES 2026 s'appuie sur l'IoT, l'IA, la sobriété énergétique et l'interopérabilité pour optimiser la production, les décisions et les performances dans une usine plus connectée et plus agile.
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Yannick Giquel
Today, 11:22 AM
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Dopés par l’IA, les géants du cloud projettent 700 milliards $ d’investissements en 2026 Double down Microsoft, Meta, Amazon et Alphabet (Google) ont tous quatre profité de la publication de leurs résultats financiers pour annoncer, mercredi, une révision à la hausse de leurs investissements en direction de l’IA. Les enveloppes prévisionnelles cumulées représentent désormais 700 milliards de dollars sur l’année. Alexandre Laurent Le 30 avril à 16h16 Économie 8 min S’il y a une bulle de l’IA, elle n’affecte pas encore les performances des grands noms de la tech. Dans une rare publication simultanée de résultats financiers, les quatre groupes ont en effet fait état, mercredi 29 avril, de résultats supérieurs aux attentes pour toutes les activités liées au cloud, c’est-à-dire à la mise à disposition d’infrastructures, de logiciels ou de services informatiques. Le chiffre d’affaires cloud s’envole Au jeu de la croissance, Google Cloud affiche (PDF) des chiffres particulièrement impressionnants, avec un chiffre d’affaires qui passe de 12,26 milliards à 20 milliards de dollars sur le seul premier trimestre, soit une augmentation de l’ordre de 60 %. Et la division affiche des perspectives solides, avec un carnet de commandes supérieur à 460 milliards de dollars selon le groupe. La hausse est moins marquée sur les autres activités, mais elle se révèle néanmoins très soutenue sur la publicité liée au search (+ 20 % sur un an, à 60 milliards de dollars). La maison mère Alphabet conclut de ce fait le trimestre sur un chiffre d’affaires de près de 110 milliards de dollars, en hausse de 22 % sur un an. Pour Alphabet, c’est l’intelligence artificielle qui sous-tend cette croissance, et pas uniquement dans le cloud. La publicité en ligne ou les investissements sur YouTube profiteraient eux aussi d’une accélération due à la démocratisation des outils d’automatisation dans les processus d’achat, notamment programmatiques. Sundar Pichai attribue une part significative de ce succès à la surface couverte par Google. « Ces résultats exceptionnels reposent sur notre approche intégrée et différenciée. Nos modèles propriétaires, comme Gemini, traitent désormais plus de 16 milliards de jetons par minute via l’utilisation directe de l’API par nos clients, soit une hausse de 60 % par rapport au trimestre précédent. » Amazon, leader du marché, n’est pas en reste. Ses résultats (PDF) font ressortir une activité en hausse de 28 % sur un an pour la branche AWS (Amazon Web Services), soit la croissance la plus importante enregistrée sur les 15 derniers trimestres, souligne le groupe. Son chiffre d’affaires s’établit ainsi à 37,6 milliards de dollars sur les trois premiers mois de l’année, contre 29,3 milliards un an plus tôt. L’IA comme moteur de la croissance Sur le volet cloud, Amazon souligne que le trimestre lui a permis de nouer une trentaine d’accords industriels autour du cloud avec des acteurs de premier plan, au premier rang desquels on trouve plusieurs locomotives de la scène IA dont OpenAI, Anthropic, NVIDIA, mais aussi Meta, l’armée américaine ou le français Veolia. Pour ne rien gâcher, Amazon affiche également une montée en puissance continue dans le domaine des semiconducteurs, qui lui permet d’être à la fois son propre fournisseur et son premier client. L’activité représente désormais une projection de chiffre d’affaires annuel à plus de 20 milliards de dollars, souligne le groupe, à qui l’on prête l’intention d’ouvrir son carnet de commandes à des tiers. Là aussi, l’IA est présentée comme l’un des catalyseurs de l’activité AWS, dont la division spécialisée, Bedrock, a traité sur le trimestre plus de tokens « que toutes les années précédentes réunies ». Il reste 60% de l'article à découvrir. Déjà abonné ou lecteur ? Se connecter Soutenez un journalisme indépendant, libre de ton, sans pub et sans reproche. Accédez en illimité aux articles Profitez d'un média expert et unique Intégrez la communauté et prenez part aux débats Partagez des articles premium à vos contacts Abonnez-vous
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Yannick Giquel
Today, 10:07 AM
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Risques Contournement de la politique de sécurité Injection SQL (SQLi) Élévation de privilèges Systèmes affectés MISP versions antérieures à 2.5.37 Résumé De multiples vulnérabilités ont été découvertes dans MISP. Elles permettent à un attaquant de provoquer une élévation de privilèges, une injection SQL (SQLi) et un contournement de la politique de sécurité. Solutions Se référer au bulletin de sécurité de l'éditeur pour l'obtention des correctifs (cf. section Documentation). Documentation Bulletin de sécurité MISP du 30 avril 2026 https://www.misp-project.org/security/
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Today, 9:52 AM
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ERP : Avec SuiteCloud Agent Skills, les assistants de codage basés sur l'IA disposeront de fonctionnalités spécifiques à NetSuite qui pourront aider les...
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Yannick Giquel
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Le pilotage des projets d'intelligence artificielle reste centralisé chez les directions des systèmes d'information dans 66 % des entreprises françaises, contre 48 % outre-Manche.Ce poids accru de la DSI accompagne une adoption qui reste majoritairement déclarative, 94 % des entreprises interrogées...
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Yannick Giquel
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L'article passe en revue 7 défis majeurs pour les RH : intégration de l'IA, contraintes réglementaires, digitalisation, gestion multigénérationnelle, bien‑être, flexibilité du travail et planification...
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